26 août
L’Ă©quipe de La Cigalière est heureuse de vous convier Ă la prĂ©sentation de sa nouvelle saison samedi 18 septembre Ă partir de 19 h.
De nombreux artistes invitĂ©s, des surprises et un apĂ©ritif offert pour terminer la soirĂ©e. L’entrĂ©e est libre Ă©videmment, venez nombreux !
Les dates déjà annoncées :
* Thomas Fersen et Camille Sol (1ère partie) : dim. 26 sept.
* Antoine de Caunes, one-man show : dim. 7 nov
* Camélia Jordana : sam. 13 nov.
* American Gospel : ven. 26 nov.
* Orchestre National de Montpellier L-R : mar. 14 dec.
* Enzo Enzo : sam. 29 jan.
RĂ©-ouverture de la billetterie : mardi 31 aout Ă 14 h
22 juin
1 juin
* THOMAS FERSEN, dans le cadre des Internationales de la Guitare
Dimanche 26 septembre Ă 18 h
Avec ses textes drĂ´les, Ă©tranges et poĂ©tiques, son univers imaginaire Ă la PrĂ©vert, Thomas Fersen sort aujourd’hui un nouveau spectacle de son chapeau. AccompagnĂ© d’Alexandre Barcelona, Pierre Sangra et Lionel Gagel, il repart en tournĂ©e avec des chansons inĂ©dites dans ses bagages.
Tarifs : 30 euros / 25 euros
* ANTOINE DE CAUNES, « Un Mec Sympa » (one-man show)
Dimanche 7 novembre 2010 Ă 18 h
Romans, articles, pièces et sketches, Antoine de Caunes compose un florilège des textes incisifs de son partenaire Laurent Chalumeau. Coauteurs des galeries de portraits de Nulle Part Ailleurs, les deux complices s’allient dans un projet de lecture dĂ©calĂ©, insolent et rock.
Tarifs : 27 € / 25 € / 22 € (B)
* CAMELIA JORDANA
Samedi 13 novembre 2010 Ă 21 h
CamĂ©lia Jordana n’a pas fini de vous surprendre… RemarquĂ©e sur l’émission La Nouvelle Star l’an passĂ©, la (très) jeune femme a tout juste sorti son premier album. Une agrĂ©able surprise, celle d’une adolescente qui nous prouve qu’elle est dĂ©jĂ une artiste…
Tarifs : 22 € / 20 € / 17 € (B)
* AMERICAN GOSPEL CONNECTION
Vendredi 26 novembre 2010 Ă 21 h
Originaires des Etats-Unis, de la Martinique et d’Afrique, après avoir accompagnĂ©s les plus grands noms, les American Gospel se rassemblent autour de la saisissante Linda Lee Hopkins, grande voix et chef de cour. Superbe et puissant.
Tarifs : 22 € / 20 € / 17 € (B). Avec Antarion Prod
* ORCHESTRE NATIONAL DE MONTPELLIER
Mardi 14 décembre 2010 à 21 h
Le prestigieux Orchestre National de Montpellier Ă SĂ©rignan pour un concert de NoĂ«l exceptionnel… Au programme : Haydn et Mozart, sous la direction du chef d’orchestre amĂ©ricain Lawrence Foster.
Tarifs : 22 € / 20 € / 17 € (B), en partenariat avec l’OCB MusiquĂ©
* ENZO ENZO
Samedi 29 janvier 2011 Ă 21 h
PortĂ©e par des textes et des musiques de l’ami Kent, de Julien Clerc, d’Allain Leprest ou de BenoĂ®t CarrĂ© (le frère d’Isabelle), Enzo Enzo revient avec un nouvel album, « TĂŞtue ». DĂ©couvrez toute la poĂ©sie et la dĂ©licatesse d’une femme qui prend la chanson par le joli cĂ´tĂ© des choses…
Tarifs : 22 € / 20 € / 17 € (B)
Pour tout connaître des autres spectacles programmés en 2010 / 11, rendez-vous pour la présentation de saison : Samedi 18 septembre dès 19 h.
5 mai
DIMANCHE 16 MAI A 17 H
3 mai
Compte-rendu par Thierry Almon, du spectacle « Rictus » prĂ©sentĂ© le 26 avril Ă La Cigalière.
« Les premiers sons du spectacle donnent le ton de la soirĂ©e : des coups violents heurtent le mĂ©tal d’une grille et un hurlement dĂ©chire l’obscuritĂ© du Théâtre.
Magnifique performance Lundi soir, que ce RICTUS pathĂ©tique et dĂ©sespĂ©rĂ© prĂ©sentĂ© par le Théâtre de l’HymĂ©nĂ©e Ă La Cigalière de SĂ©rignan. La très intelligente et millimĂ©trique mise en scène de Mikael THERRAT force le respect : Antoine CHAPELOT dans une interprĂ©tation et une composition saisissantes de justesse nous raconte « LES SOLILOQUES DU PAUVRE » de Jean RICTUS.
Il erre, ce gueux Ă©blouissant, dans ce cercle-cage, comme emmurĂ© dans un destin pathĂ©tique dont il ne sortira que par la folie et la mort. Il soliloque, le gueux, il « pathĂ©tise », il dĂ©sespère, il enrage, il hurle la douleur et l’oubli. Autour de lui l’humanitĂ© endimanchĂ©e et bien pensante festoie, s’amuse, ripaille, se courtise et se congratule dans la plus glacĂ©e des indiffĂ©rences. Mais c’est nous cette humanitĂ©, nous, dans l’obscuritĂ© salvatrice de la salle, repus et vautrĂ©s dans le confort douillet de nos fauteuils de velours, qui tels d’indĂ©cents voyeurs, observons le gueux qui s’anime et s’agite. Et du coup, on commence Ă sentir monter comme un malaise…Tiens ! ca y est le Théâtre commence Ă faire son office, il rĂ©veille les consciences.
C’est un texte du 19eme mais ca me sonne comme si je l’avais entendu hier, dans la rue… Et voilĂ qu’il dĂ©nonce les vrais poètes/faux prophètes « qui font fort thunes su’l dos des pauv’.. » Hugo, Richepin, Mirbeau, Zola, tout le monde en prend. Si mĂŞme les poètes vous trahissent maintenant..Mais non! voilĂ l’espoir, le vrai espoir! car voilĂ que JĂ©sus dĂ©barque! sous la forme d’un pantin dĂ©sarticulĂ©! Il va l’aider, lui redonner l’espoir, JĂ©sus, au gueux! …Et bien non, c’est Antoine CHAPELOT, l’acteur-gueux qui l’anime le divin pantin (et de quelle magistrale façon!). Mais lui ne lui dit pas un mot (et pour cause). On aura tout vu, si mĂŞme JĂ©sus vous laisse tomber…
Tout cela, l’HymĂ©nĂ©e vous le sert dans un univers sonore hallucinant (créé et rĂ©alisĂ© par Jean Kristoff CAMPS) qui ne va cesser de monter en tension tout au long du spectacle, nous donnant Ă entendre, comme un dĂ©lire liquide, la folie du gueux, jusqu’Ă l’explosion du tableau final , oĂą crucifiĂ© dans sa cage, sous le rouge brĂ»lant des magnifiques lumières de Ronan FABLET qui avait pourtant commencĂ© Ă rĂ©vĂ©ler avec pudeur ce personnage errant, il meurt enfin dans l’ingĂ©nieux dĂ©cor de Pierre HEIDORF, redoutable d’efficacitĂ©. Le gueux enfin se trouvera libĂ©rĂ© par la camarde.
Du beau travail, du vrai Théâtre. Chapeau les Artistes. »
Thierry ALMON
9 avr
D’après les poèmes de Jehan-Rictus (1867-1934), extraits des Soliloques du pauvre
Un personnage, seul en scène, solide et fragile, conquérant et humilié, qui gueule et dénonce, qui dégueule et se tait, sensible, nerveux, inquiet, un peu ivrogne, un peu mystique, espérant, confiant en ses fantasmes, riant de la société et de lui-même, avant tout lucide, surtout ne se résignant pas.
Une époque, une façon de parler, une historicité de fait qui se lie à l’universalité du personnage, un texte d’hier qui parle d’aujourd’hui…
Dans le cadre de l’accueil en rĂ©sidence du Théâtre de l’HymĂ©nĂ©e Ă La Cigalière du 16 au 26 avril.
Plus d’informations :
http://fitheatre.free.fr/creation/Rictus/ACTh.HymeneeRictus.htm
9 avr
11 mar
Tarifs : 32 € / 28 € / 25 € (jeunes – de 14 ans)
Réservez en ligne sur notre site : www.lacigaliere.fr
4 mar
Entrée libre, dans la limite des places disponibles
A l’occasion de l’accueil en rĂ©sidence des Croque Notes, les 31 mars et 1er avril, La Cigalière a le plaisir de vous convier Ă la prĂ©sentation de leur nouveau spectacle musical « Sous le Figuier », jeudi 1er avril Ă 18 h 30.
« Un spectacle musical au parfum de chansons naturelles, agrĂ©mentĂ© d’humour, de complicitĂ© et d’un soupçon d’aciditĂ©. »
3 mar
19 h 30 : Courts métrages
* HOMMES MODERNES, de Vincent Doignon – Fiction, 6 min (CinĂ© CrĂ©atis)
Dans un bistrot de quartier, alors qu’ils s’apprĂŞtent Ă boire un cafĂ©, Nicolas saisit amoureusement la main de son ami François, sans se cacher des Ă©ventuels regards des clients. GĂŞnĂ© par ce geste dĂ©monstratif de leur liaison, ce dernier recule sa main…
* ARRET SUR IMAGE, d’Alban Periaut et Vincent Timme – ComĂ©die, 10 min. (CinĂ© CrĂ©atis)
JĂ©rĂ´me est un grand timide. Son amour pour sa voisine le rend malade. Mais lorsqu’il dĂ©couvre une tĂ©lĂ©commande un peu spĂ©ciale, la première chose qui lui vient Ă l’esprit c’est : Et l’amour ! Ça se contrĂ´le ?
* LE CHANT DU MERLE NOIR AU CREPUSCULE, de Renaud Ducoing (2007)
3ème prix au Festival Berry Movies 2008 – Fiction couleur 16/9è, 10 min.
Sophie revient sur les traces de son amour. Plus elle s’enfonce dans la forĂŞt et plus elle s’en rapproche. Soudain elle entend le chant de cet oiseau, le merle noir…
* L’ABRI, d’Anthony Congnard – Fiction, 3 min 30 (CinĂ© CrĂ©atis)
ENTRACTE
20 h 30 : In the Mood for Love, de Wong Kar-WaĂŻ
« Hong Kong, 1962. M. Chow, rĂ©dacteur en chef d’un journal local et Mme Chan, secrĂ©taire de M. Ho, emmĂ©nagent avec leurs conjoints, le mĂŞme jour, dans des appartements voisins, le premier chez M. Koo et la seconde chez Mme Suen. La femme de M. Chow est souvent absente et le mari de Mme Chan est frĂ©quemment parti Ă l’Ă©tranger. Très vite, ils vont comprendre que leurs conjoints respectifs entretiennent une relation amoureuse adultère en secret. Ensemble, M. Chow et Mme Chan vont tenter de saisir les Ă©lĂ©ments de la rencontre des deux amants et surtout la façon dont est nĂ© cet adultère. Mais l’amitiĂ© dĂ©bouche rapidement sur d’autres sentiments. »